Chambres d'hôtes Au Lévrier d'Argent


Située entre Reims et Nancy, chef-lieu du département de la Meuse, Bar-le-Duc est labellisée "Ville d'art et d'histoire", et fait aussi partie des "plus beaux détours de France". Ville étendue le long de l'Ornain, elle fut longtemps capitale du puissant et indépendant duché de Bar. Grâce à son remarquable quartier Renaissance, la ville-haute se dresse en véritable phare sur le Barrois.
Au-delà de quelques empreintes du Moyen Âge, la ville haute rayonne surtout par son héritage Renaissance du 16e siècle, période qui sera la plus faste d'un point de vue politique et culturel pour la ville. De magnifiques hôtels et demeures en pierre de taille s'offrent au regard du visiteur, dans un ensemble urbain classé secteur sauvegardé, l'un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France.
Bar-le-Duc vous invite à découvrir ce magnifique quartier de la ville haute : richesse architecturale de la Place Saint-Pierre, avec l'église Saint-Etienne qui accueille le fameux Transi de Ligier Richier (sculpteur), ainsi que les façades de la rue des Ducs. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. Présence également d'un ancien pressoir.
Un arrêt au belvédère des grangettes s'impose, il offre un beau panorama sur la ville.
En descendant, la Tour de l’Horloge, vestige de l’ancien château ducal vous fera de l’œil ! Enfin, vous arriverez sur l’esplanade du château qui abrite aujourd’hui le musée barrois (fermé pour travaux jusqu'en 2025). Le bâtiment, construit en 1563 a été pendant longtemps l’habitation personnelle de Charles III. Puis empruntez les escaliers qui vous conduiront sur la promenade du chemin de ronde, tout au bout de l’esplanade. La balade bucolique vous dévoilera le collège Gilles de Trêves, qualifié par Montaigne de "plus belle maison de ville qui soit en France".




A quelques kilomètres de Bar-le-Duc, vous pouvez faire le détour par la charmante vallée de la Saulx. Riche de son patrimoine marqué elle aussi par l’influence de la Renaissance, elle offre de paisibles paysages et abrite de nombreux châteaux mais elle se visite surtout au fil de son cours d'eau, franchissant ponts à arches d’une rive à l’autre. D’Andernay à Montiers-sur-Saulx, les trouvailles ne manquent pas : les églises de Mognéville et Couvonges, l’abbaye de Jovilliers, les ponts de Rupt-aux-Nonains, d’Haironville et de Bazincourt-sur-Saulx, les lavoirs et les fontaines façonnés dans la pierre


Au nord du département et à seulement 10 km de la Belgique, sur son promontoire, Marville détient un nombre important de monuments classés. Comme pour Bar-le-Duc son histoire commence au Moyen Âge, sous le règne du puissant Comte Thiébaut 1er de Bar qui s'empare du village pour y édifier une forteresse. Mais la période de la Renaissance est la plus épatante et Marville possède de rares témoins de la Renaissance espagnole en Gaume, avec ses belles façades, nées de l'implantation de familles nobles, bourgeoises ou commerçantes attirées par l'époque prospère du 16e siècle.
Les bâtisses témoignent de cette période fastueuse. Chaque pas de porte, chaque façade sont surprenants et différents. On vous chuchote les noms de quelques demeures remarquables : la maison des Drapiers, la maison des Négociants, l’hôtel d’Egremont et la maison du Chevalier Michel. Marville la secrète, possède aussi une vie souterraine et mystérieuse le long de ses caves. Le village détient également l'un des rares cimetières classés en raison de son exceptionnel état de conservation et de la diversité de ses tombes, le cimetière Saint-Hilaire.


Appuyée sur la Meuse, Saint-Mihiel, est surnommée la Petite Florence Lorraine, au regard de son activité artistique à la Renaissance.
L'abbaye et les maisons bourgeoises sont les témoins de ce passé prospère qui s'enorgueillit d'avoir vu naître au 16e siècle le plus prestigieux des sculpteurs lorrains : Ligier Richier. Deux de ses œuvres sont exposées dans les églises de la ville : le Sépulcre à Saint-Etienne et la Pâmoison de la Vierge à Saint-Michel.
Au gré d'une balade, c'est toute l'architecture de la ville qui se découvre avec de somptueuses façades, étonnantes et séduisantes. A ne pas rater la Bibliothèque Bénédictine, qui renferme plus de 8800 ouvrages dont 77 manuscrits et 86 incunables et de rares éditions y sont précieusement conservées, les plus anciennes datant du 9e siècle, et le musée d'art sacré qui met en valeur le patrimoine religieux des communes du département (pièces d'orfèvrerie, sculptures...).


Ligier Richier, sculpteur de la Renaissance, est né vers 1500 à Saint-Mihiel. Son œuvre est essentiellement d’inspiration religieuse. En l’absence de signature, ce sont des comparaisons stylistiques qui ont permis d’attribuer à ce sculpteur la plupart des œuvres actuellement reconnues. La particularité du sculpteur est cette précision de la taille des visages et la finesse du drapé sur la pierre.
Empruntez la route Ligier Richier pour découvrir l’œuvre de cet artiste dont le génie créatif lui a valu d’être comparé à Michel Ange.
Découvrez ses œuvres à :
- Saint-Mihiel : Le Sépulcre à l'église Saint-Etienne, la Pâmoison de la Vierge à l'église Saint-Michel et la Sainte Elisabeth au musée d’art sacré
- Hattonchâtel : Le Retable de la Passion à la Collègiale Saint-Maur
- Etain : La Piètà à l'église Saint-Martin
- Génicourt-sur-Meuse : La Dame de Génicourt à l'église Sainte-Marie Madeleine
- Clermont-en-Argonne : La Sainte Femme au Bonnet à l'église Saint-Didier
- Bar-le-Duc : Le Squelette et le Crucifié entre les deux larrons à l'église Saint-Etienne.
Et au musée du Louvre à Paris !
Vous pourrez y voir la Tête de Christ couronné d'épines en bois.
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